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» Conférences d’après mars 2011 : nouveau site

Conférences, débats et tables rondes

Éthique à l’ENS

organisé par Monique Canto-Sperber (CNRS-ENS)

Cycle de rencontres-débats organisé par Monique Canto-Sperber.
La série de débats Éthique à l’ENS est l’expression de la volonté de créer à l’École normale supérieure un lieu de réflexion éthique. Ces débats sont destinés à familiariser les élèves, chercheurs et enseignants avec l’interrogation éthique. Sur des questions aussi diverses que celles suscitées par l’économie contemporaine, la bioéthique, le droit international et la gouvernance mondiale, les biotechnologies, la commercialisation du vivant, les nanotechnologies et la filiation, ils veulent présenter l’exemplarité d’une démarche soucieuse de définir des principes éthiques fondamentaux ainsi que les règles et les limites de l’action humaine.


Éthique à l’ENS, avec le comité d’éthique de l’INSERM

Les Ateliers éthiques de l’Ecole normale supérieure, en collaboration avec le Comité de l’éthique de l’INSERM : Nouvelles frontières en biologie, nouvelles frontières en éthique.


4e Conférences Pierre Duhem

organisé par Daniel Andler (Paris IV/DEC ENS)

Les Conférences Pierre-Duhem sont des conférences publiques organisées chaque année par la Société de philosophie des sciences (SPS). En une heure de présentation suivie d’une heure de discussion, les conférenciers – chercheurs confirmés qui comptent ou non parmi les membres de la SPS – exposent un travail original qui entre dans l’un des domaines de spécialité couverts statutairement par la SPS. Ils s’appuient sur un texte inédit, qu’ils auront communiqué plus d’un mois à l’avance aux organisateurs, à charge pour ceux-ci de le faire largement connaître. Lors de la discussion, les conférenciers répondent d’abord aux questions que les contradicteurs auront adressées par écrit aux organisateurs, ceux-ci se réservant toute liberté de sélection et de reformulation.


Autour du livre "Zones humides du littoral français" (F. Verger)

organisé par Claude Kergomard (ENS)

À l’occasion de la sortie de l’ouvrage de F. Verger, Les zones humides du littoral français, le département de géographie de l’École normale supérieure, associé au Comité national français de géographie (CNFG), organise une après-midi thématique autour des zones humides.
Longtemps laissées en déshérence, les zones humides ont connu depuis le Moyen Âge une longue période de drainage, d’assèchement et de destruction avant que l’on reconnaisse à la fin du XXe siècle leur intérêt écologique, leur rôle dans l’amélioration de la qualité des eaux et leurs valeurs productive et paysagère. Leur répartition géographique montre que ces zones existent à l’intérieur des terres comme sur le littoral où elles sont particulièrement développées. L’écologie reconnaît aujourd’hui leur exceptionnelle valeur que la société commence à prendre en compte.
La table ronde insiste d’emblée sur la pluridisciplinarité de l’étude des zones humides. Elle envisage l’exceptionnelle richesse de ces espaces, leur place dans la société, les impacts de l’action anthropique sur les écosystèmes, les milieux et les paysages, les débats autour de leur protection.
Quelques suggestions bibliographiques :
• Bernard Kalaora, Au-delà de la nature l’environnement : l’observation sociale de l’environnement, L’Harmatthan, 1998.
• Bernard Kalaora, "Le conservatoire du littoral : entre patrimonialisation et médiation", en collaboration avec A. Konitz, Annales de géographie, 635 (2004).
• Bernard Kalaora, "Un littoral durable pour des usages sociaux ménageant la ressource et sa fragilité", en collaboration avec O. Marcel, Découverte (revue du Palais de la découverte), mars-avril 2005.
• Jean-Claude Lefeuvre, Jean-Pierre Mouton, André Mauxion, L’histoire de la baie du Mont-Saint-Michel et de son abbaye, Ouest-France, Rennes, Collection "Beaux Livres", 2009.
• Jean-Claude Lefeuvre, La Baie du Mont-Saint-Michel, Actes Sud, Collection "Conservatoire du Littoral", 2000.
• Jean-Claude Lefeuvre, Éliane Fustec, et al. Fonctions et valeurs des zones humides, Dunod, 2002.
• Fernand Verger, Les zones humides du littoral français, Belin, 2009.


Conférence organisée par les Archives Husserl.


Conférence-débat Neurosciences : essor et enjeux

organisé par Claude Debru (ENS), Pierre Buser (Académie des sciences), Jean-Gaël Barbara (CNRS), André Holley (CNRS) et André Kaspi (CNRS)

À l’occasion de la parution du n° 19 de La revue pour l’histoire du CNRS, dont le dossier est consacré aux neurosciences, le Comité a organisé une conférence intitulée Neurosciences : essor et enjeux le 13 mars 2008 à l’École normale supérieure de Paris.
Après avoir introduit la séance, Jean-Gaël Barbara, neurobiologiste et historien des sciences, en a animé les débats.
Interviewé par Claude Debru, directeur du département de philosophie de l’ENS, Pierre Buser, professeur émérite à l’université Pierre-et-Marie-Curie et membre de l’Académie des sciences, a exposé son "aventure en neurosciences".
André Holley, directeur de recherche au CNRS, a présenté une brève histoire des études sensorielles.


Conférences "Colloquium de l’ENS"

organisé par Antoine Triller (INSERM/ENS), Ségolène Le Men (univ. Paris X) et Marie Farge (CNRS)

Le Colloquium de l’ENS s’est fixé comme objectif d’inviter un conférencier à exposer ses idées sur un sujet d’intérêt général susceptible d’intéresser un public éclectique, allant des littéraires aux scientifiques, aussi bien professeurs, qu’étudiants, chercheurs ou personnels techniques et administratifs.
Le colloquium fonctionne depuis 1993. Il a était créé par Claude Froidevaux qui l’a animé de 1993 à 1996. Marie Farge l’a relayé de 1997 à 2001.
La coordination est assurée de 2002 à 2004 par Antoine Triller (Département de biologie) avec la collaboration de Ségolène Le Men (directrice des études).


Conférences de l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) à l’ENS

organisé par Philippe Sénéchal (univ. Amiens)

L’Institut national d’histoire de l’art (INHA) accueille des chercheurs en résidence dans le courant de l’année. Ils donnent plusieurs conférences destinées à leurs collègues et aux étudiants, dont certaines sont hébergées par l’ENS.


Conférences de la Semaine du cerveau

organisé par Franck Ramus (CNRS)

Le Département d’études cognitives de l’École normale supérieure propose une série de cinq conférences qui s’inscrivent dans le cadre de la ’Semaine du cerveau’. Celle-ci est organisée chaque année, simultanément, dans tous les pays d’Europe. Pour la France, la coordination des manifestations est assurée par la Société des neurosciences, membre de la Fédération européenne des neurosciences (FENS).


Conférences de rentrée 2001

organisé par Jean-Paul Dubacq (ENS) et Ségolène Le Men (univ. Paris X)

Les conférences de rentrée sont organisées par les Directeurs des études de l’ENS. Elles sont destinées à faire découvrir aux nouveaux élèves à la fois le monde de la recherche et sa nécessaire ouverture disciplinaire.


Conférences de rentrée 2002

organisé par Jean-Paul Dubacq (ENS) et Ségolène Le Men (univ. Paris X)

Les conférences de rentrée sont organisées par les Directeurs des études de l’ENS. Elles sont destinées à faire découvrir aux nouveaux élèves à la fois le monde de la recherche et sa nécessaire ouverture disciplinaire.


Conférences de rentrée 2003

organisé par Jean-Paul Dubacq (ENS) et Ségolène Le Men (univ. Paris X)

Les conférences de rentrée sont organisées par les Directeurs des études de l’ENS. Elles sont destinées à faire découvrir aux nouveaux élèves à la fois le monde de la recherche et sa nécessaire ouverture disciplinaire.


Conférences de rentrée 2004

organisé par Véronique Perrin (directrice des études) et Jean-Noël Verpeaux (ENS)

Les conférences de rentrée sont organisées par les Directeurs des études de l’ENS. Elles sont destinées à faire découvrir aux nouveaux élèves à la fois le monde de la recherche et sa nécessaire ouverture disciplinaire.


Conférences de rentrée 2005

organisé par Jean-Noël Verpeaux (ENS) et Daniel Petit (ENS)

Les conférences de rentrée sont organisées par les Directeurs des études de l’ENS. Elles sont destinées à faire découvrir aux nouveaux élèves à la fois le monde de la recherche et sa nécessaire ouverture disciplinaire.


Conférences de rentrée 2006

organisé par Jean Hare (ENS)

Les conférences de rentrée sont organisées par les Directeurs des études de l’ENS. Elles sont destinées à faire découvrir aux nouveaux élèves à la fois le monde de la recherche et sa nécessaire ouverture disciplinaire.


Conférences de rentrée 2007

organisé par Jean Hare (ENS)

Les conférences de rentrée sont organisées par les Directeurs des études de l’ENS. Elles sont destinées à faire découvrir aux nouveaux élèves à la fois le monde de la recherche et sa nécessaire ouverture disciplinaire.


Conférences de rentrée 2008

organisé par Sophie Fermigier (ENS) et Olivier Abillon (ENS)

Les conférences de rentrée sont organisées par les Directeurs des études de l’ENS. Elles sont destinées à faire découvrir aux nouveaux élèves à la fois le monde de la recherche et sa nécessaire ouverture disciplinaire.


Conférences de rentrée 2009

organisé par Sophie Fermigier (ENS) et Olivier Abillon (ENS)

Les conférences de rentrée sont organisées par les Directeurs des études de l’ENS. Elles sont destinées à faire découvrir aux nouveaux élèves à la fois le monde de la recherche et sa nécessaire ouverture disciplinaire.


Conférences des Docteurs "honoris causa" de l’ENS, 2003

Plusieurs personalités internationales ont reçu en 2001 et 2003 le titre de Docteur Honoris Causa de l’ENS. A l’occasion de la remise des diplômes le 18 décembre 2003, plusieurs conférences exceptionnelles ont été données par certains docteurs.


Conférences du Club Montagne Sainte-Geneviève

organisé par Maxime Delpierre (ENS), Martin Fortier (Paris I), Michaël Morera (ENS), Marc Santolini (ENS, Paris VII) et Ali Aouad (École polytechnique)

Le Club Montagne Sainte-Geneviève se présente avant tout comme une tribune offerte à des chercheurs aux thèses originales, qui relient différents domaines du savoir entre eux. Il prend la forme d’une interface entre la pointe de la recherche et les étudiants, en laissant, en marge des exposés, un espace à l’échange informel et en invitant les intervenants à replacer leurs travaux, à les réinscrire dans un véritable procès de recherche. Le CMSG est le résultat de l’association d’étudiants issus de disciplines allant des sciences formelles aux sciences sociales en passant par la philosophie et les sciences de la nature. Il s’est formé dans une optique multidisciplinaire, moins en proposant des thèmes totalement transversaux – en existe-t-il seulement ? – qu’en suscitant le croisement de perspectives multiples sur une question donnée.


Conférences exceptionnelles

Des conférences exceptionnelles ont lieu régulièrement à l’ENS. Elles sont organisées par des enseignants-chercheurs ou des étudiants et sont l’occasion d’inviter des personalités du monde scientifique ou de la société.


Conférences Jean-Nicod de philosophie cognitive

organisé par Sophie Bilardello (Institut Jean-Nicod)

L’esprit humain, son organisation, sa nature, ses relations avec le corps et avec le monde sont depuis toujours parmi les thèmes centraux de la philosophie. La psychologie contemporaine elle-même a pris naissance au sein de la philosophie. Elle s’est émancipée, mais l’émergence des sciences cognitives consacre d’une certaine façon le retour de la philosophie dans ce champ de recherche. Les développements de l’informatique et des neurosciences, en jetant une nouvelle lumière sur les phénomènes mentaux, ont eu pour effet de relancer le débat philosophique. La "philosophie de l’esprit" est ainsi plus florissante que jamais. Ce retour n’a rien d’une régression, car la philosophie dont il est question est en phase avec la recherche scientifique, informée par elle et en constante interaction avec elle.
Les Conférences Jean-Nicod visent à promouvoir les recherches philosophiques se rapportant à la cognition et à faire connaître en France les travaux réalisés à l’étranger dans ce domaine. Le conférencier, sélectionné par le comité Jean-Nicod, présente ses recherches au cours d’un cycle de conférences qu’il rassemble ensuite en un livre.


Conférences Pierre Duhem

organisé par Daniel Andler (Paris IV/DEC ENS)

Les Conférences Pierre Duhem sont des conférences publiques organisées, entre une et trois fois par an, par la Société de philosophie des sciences (SPS). En une heure de présentation suivie d’une heure de discussion, les conférenciers – chercheurs confirmés qui comptent ou non parmi les membres de la SPS – exposent un travail original qui entre dans l’un des domaines de spécialité que couvre statutairement la SPS. Ils s’appuient sur un texte inédit, qu’ils auront communiqué plus d’un mois à l’avance aux organisateurs, à charge pour ceux-ci de le faire largement connaître. Lors de la discussion, les conférenciers répondent d’abord aux questions que les contradicteurs auront adressées par écrit aux organisateurs, ceux-ci se réservant toute liberté de sélection et de reformulation.


Conférences-débats de l’Association Emmaüs et de l’École normale supérieure

organisé par Lucie Marignac (ENS)

L’Association Emmaüs et l’École normale supérieure organisent conjointement un cycle de conférences-débats intitulé La rue ? Parlons-en !. Une fois par trimestre, l’association invite des personnalités issues de la recherche en sociologie, psychiatrie, philosophie, anthropologie, histoire... afin de rapprocher la réflexion de type universitaire des réflexions relatives à l’action sociale menée sur le terrain. Ces conférences-débats sont gratuites, ouvertes à tous et sans inscription préalable : grand public, travailleurs sociaux, bénévoles, militants...


Cycle de conférences Changement climatique

organisé par Michael Ghil (ENS), Hervé Le Treut (CNRS/IPSL) et Sezin Topçu (ENS)

"Changement climatique : des questions scientifiques aux enjeux sociétaux" Un cycle de conférences est organisé par le CERES-ERTI (ENS) sous les auspices de l’ENS, de l’IPSL et du GIS Climat Environnement Société. Tempêtes, canicules, tsunamis … vivons-nous désormais dans une planète à haut risque ? Qu’en est-il du climat, cette ressource principale de toute vie sur Terre ? Qu’est-ce que le changement climatique ? Quelles en sont les causes et les conséquences ? Quelles sont les certitudes et les incertitudes scientifiques auxquelles nous sommes confrontés dans ce domaine ? Où est le débat, sur la science du climat ou sur les enjeux sociétaux ? À quoi devons nous nous attendre pour les décennies à venir, en termes d’impacts du changement climatique prévus au Nord comme au Sud ? Comment devons-nous agir, selon quelles temporalités, à quels niveaux (individuel, local, national, planétaire) ? Quels sont les outils scientifiques, économiques, politiques, philosophiques à notre disposition et ceux qui restent à inventer ? Ce cycle de conférences a pour objectif d’aborder le changement climatique dans tous ses aspects scientifiques, techniques, économiques, politiques et sociétaux. En faisant appel aux meilleurs spécialistes, nationaux et internationaux, issus de disciplines très variées, le cycle climat vise à permettre un lieu d’échange et de réflexion interdisciplinaire destiné aux élèves et personnel de l’ENS, aux chercheurs de l’IPSL, mais aussi aux administrateurs, industriels, décideurs et grand public. Périodicité : mensuelle (oct 2010 - mai 2011). Horaires : lundi 18h - 20h. Lieu : ENS Salle Dussane. Organisateurs : Michael Ghil, Hervé Le Treut, Sezin Topçu.


Département des sciences sociales

organisé par Éric Fassin (ENS)


Formation continue : Programme de l’École d’économie de Paris

organisé par Akiko Suwa-Eisenmann (École d’économie de Paris) et Marc Gurgand (École d’économie de Paris)

Programme de formation continue à destination des professeurs de sciences économiques et sociales des lycées et de classes préparatoires B/L et ECE, en partenariat avec l’association des professeurs de sciences économiques et sociales (APSES), l’association des professeurs de khâgne et hypokhâgne (APKHKSES) et l’association des professeurs de classes préparatoires à HEC (APHEC).
Thème : Innovation, concurrence et croissance
L’analyse des comportements d’innovation des entreprises permet de réfléchir au cadre concurrentiel le plus favorable à l’innovation et à la croissance. Faut-il protéger les entreprises et subventionner la recherche-développement ou faut-il ouvrir les marchés pour favoriser l’entrée des firmes innovantes ? Quel est le rôle de la politique industrielle ? On s’appuiera, d’une part sur les analyses microéconomiques des entreprises et, d’autre part, sur les nouvelles théories de la croissance, en particulier les approches schumpéteriennes qui mettent l’accent sur les création-destruction d’entreprises. Le rôle des politiques de formation sera également discuté.
Thème : Développement, pauvreté et institutions
La croissance économique suffit-elle à réduire la pauvreté dans les pays en développement et les politiques macroéconomiques permettent-elles d’agir efficacement ? Les débats sont intenses. En pratique, les approches globales sont doublées d’une multitude d’interventions locales et ciblées. Celles-ci donnent lieu à des évaluations qui s’appuient sur des méthodes d’évaluation des politiques publiques de plus en plus rigoureuses. Entre l’inefficacité des Etats et les imperfections du marché, le chemin est souvent étroit, et le succès des mesures de lutte contre la pauvreté dépend du cadre institutionnel, auquel les économistes portent une attention croissante. De manière générale, la littérature empirique récente reprend, avec de nouveaux outils, l’analyse causale du rôle des institutions sur le développement, et notamment du legs colonial.


Journée de chimie : La chiralité

organisé par Jean-Bernard Baudin (ENS), Sébastien Reymond (ESPCI ParisTech) et Audrey Auffrant (École polytechnique)


Journée Georges Bram 2009 (7e conférences en histoire des sciences et épistémologie)

organisé par Clotilde Policar (ENS)

Les journées Georges Bram sont nées du constat que l’histoire des sciences n’est que peu enseignée dans les cursus scientifiques des universités. Georges Bram, chimiste qui a introduit cette discipline dès 1989 dans la maîtrise de chimie de l’université Paris-Sud (Paris XI), est en cela un pionnier. Au cours de leur carrière, les chercheurs n’ont généralement que peu de questions à se poser (au sens de grandes questions structurantes) : il est donc important de bien les choisir. Les journées Georges Bram ont notamment pour mission, précisément, de susciter l’intérêt pour l’histoire des sciences des doctorants mais aussi des chercheurs.


Journée Georges Bram 2010 (8e/9e conférences en histoire des sciences et épistémologie)

organisé par Clotilde Policar (ENS)

Les journées Georges Bram sont nées du constat que l’histoire des sciences n’est que peu enseignée dans les cursus scientifiques des universités. Georges Bram, chimiste qui a introduit cette discipline dès 1989 dans la maîtrise de chimie de l’université Paris-Sud (Paris XI), est en cela un pionnier. Au cours de leur carrière, les chercheurs n’ont généralement que peu de questions à se poser (au sens de grandes questions structurantes) : il est donc important de bien les choisir. Les journées Georges Bram ont notamment pour mission, précisément, de susciter l’intérêt pour l’histoire des sciences des doctorants mais aussi des chercheurs.
Le programme de l’édition 2010 reflète cet objectif : parler du passé pour s’intéresser au présent. Il s’agit tout d’abord d’histoire de la biologie, avec une conférence sur Darwin de Thierry Hoquet (Paris X) et une conférence de Claude Debru (ENS) sur l’évolution d’une discipline, la biochimie des protéines, puis de la question de l’éthique dans la pratique scientifique qu’évoquera Lucienne Letellier, biophysicienne au CNRS.


Journée L’histoire de l’art, de l’Université à l’École (INHA)

La décision d’inclure l’histoire de l’art dans les programmes des enseignements primaire et secondaire en France ne peut que satisfaire les historiens de l’art dans les universités, les écoles d’art et d’architecture, les musées, les centres de recherche et de documentation, le marché de l’art, l’édition ou la presse. Pourtant, jusqu’à présent ceux qui ont en charge ce projet à l’Éducation nationale ont été plutôt rétifs à l’idée de fonder la discipline scolaire sur la discipline universitaire, comme c’est le cas pour d’autres enseignements. Serait-ce en raison de la complexité des objets et des méthodes de l’histoire de l’art ?
L’étude des œuvres d’art à l’école, destinée à ouvrir l’esprit des élèves et à encourager leur curiosité, peut-elle conduire à apprécier la signification des œuvres ? Pour construire les bases d’une pensée personnelle chez l’élève, il faut simplifier : mais à partir de quel moment ce discours simplifié s’écarte-t-il de son but ?
C’est pour tenter de répondre à ces questions que le Département des études et de la recherche de l’INHA, en collaboration avec l’Association des professeurs d’histoire de l’art et d’archéologie des Universités (APAHAU), organise deux débats complémentaires. Ils traitent de cette complexité des objets et des méthodes de l’histoire de l’art auxquels le discours scolaire devra se confronter pour convaincre et des orientations qu’il conviendrait de donner aux futurs programmes.
En croisant ces deux thèmes et ces deux points de vue – celui de l’Université et celui de l’École – il s’agit aussi de rappeler les ambitions propres de l’histoire de l’art en matière de documentation et d’interprétation des œuvres, qui distinguent cette discipline de la critique et de l’esthétique. Les difficultés à faire comprendre sa nature ont partie liée avec les exigences qu’elle seule se fixe vis-à-vis des arts visuels. Toutefois, étant donné l’enjeu du projet d’enseignement – la culture et le sens critique que doivent maîtriser tous les jeunes à la fin de leur scolarité – il serait important que les avancées de la recherche soient formulées en des termes accessibles au plus grand nombre. C’est le cadre des deux débats proposés.


Journée Typologies et analyse spatiale de l’âge du Fer européen

organisé par Olivier Buchsenschutz (CNRS) et Katherine Gruel (CNRS)

Les nouveaux outils de mesure et de représentation du temps et de l’espace permettent d’analyser avec une très grande précision les données archéologiques sur l’âge du Fer européen. La typologie est interprétée dans le cadre de l’histoire des techniques et dans son milieu culturel avant d’être mise à contribution pour construire des sériations temporelles. La chronologie est reconstruite au rythme des générations avant de s’inscrire dans le temps long. Sur fond de cartographie satellitaire, les méthodes de l’analyse spatiale permettent de dépasser une définition trop stricte des « cultures » en mettant en évidence le poids des traditions, le rôle des échanges, et le développement de foyers d’innovation.
Éléments bibliographiques
NAKOINZ O. (2005). Studien zur raümlichen Abgrenzung und Strukturierung der älteren Hunsrück-Eifel-Kultur, Uni.- Forschungen zur prähistorischen Archäologie, 118, Bonn, 363 p. http://e-diss.uni-kiel.de/diss_1131
BUCHSENSCHUTZ O. De mémoire de rose, on n’a jamais vu mourir un jardinier, CTHS, Besancon, 2004, sur le site du laboratoire "proto"
BUCHSENSCHUTZ O. L’apport de la cartographie à l’étude des sociétés sans écriture: l’exemple des Celtes de l’âge du Fer.Mappemonde 3, 2006, http://mappemonde.mgm.fr/num11/index.html


Journées de chimie : Les processus biologiques sous le regard des chimistes

organisé par Jean-Bernard Baudin (ENS)


La rentrée des revues

organisé par Donatien Grau (ENS)


Les conférences d’Alain Badiou

organisé par Alain Badiou (ENS)

L’expression « changer le monde » a largement enchanté les deux siècles précédents. Si le premier (le XIXe) a plutôt annoncé que ce changement se ferait dans la continuité d’un progrès, le second (le XXe, qu’on nous présente aujourd’hui comme un siècle maudit), dominé par une violente passion du nouveau comme réel immédiat, s’est tourné vers la rupture, l’innovation radicale, les avant-gardes, la construction d’Etats chargés d’incarner au plus vite l’Idée dont se soutenait qu’un nouveau monde soit à la fois possible et nécessaire. Dans nos contrées dites « occidentales », riches mais en crise, « démocratiques » mais rongées par le virus identitaire et la crainte policière des barbares, l’expression « changer le monde » a un double statut. D’un côté, pour autant qu’elle a désigné un vouloir révolutionnaire, elle est tenue pour le nom périmé d’une utopie criminelle. D’un autre côté cependant, on nous enseigne qu’à tout instant le monde change à une vitesse extraordinaire, que nous sommes toujours en retard sur ce changement, et que d’incessantes « réformes » doivent plier les sujets à y consentir. On ne peut qu’en conclure que dans cette affaire, « changer » est un verbe équivoque. Si en effet à tout instant tout change, y compris les acteurs, témoins et victimes du dit changement, rien ne peut attester le changement. Le principe d’inertie nous enseigne qu’en l’absence de tout repère fixe, le « mouvement » ne se peut prouver. L’agitation contemporaine pourrait bien n’être que la loi du monde lui-même, et les perpétuelles « nouveautés » la simple effectuation de la permanence immobile de cette loi. C’est ce qu’on peut soupçonner quant au devenir fébrile de l’économie capitaliste. Si en revanche il existe un repère fixe, un invariant relatif d’où prendre mesure du changement comme changement réel, quel est le statut de cet invariant ? Et d’où s’assure que son lieu puisse être en un sens extérieur au changement dont il atteste qu’il existe vraiment ? Il faut reprendre entièrement la question du changement réel, au-delà de l’antinomie suivante : ou rupture totale, engendrant aussi bien « l’homme nouveau » qui lui correspond, et qui dès lors n’a nul témoin immanent ; ou continuité d’une incessante innovation, qui n’a d’autre preuve que l’obsolescence précipitée de ce qui y fut antérieurement produit. Il doit exister pour tout acteur du changement un possible témoin de son action, une invariance qui autorise à dire que le changement est réel pour un Sujet. Ce qui exige que ce Sujet soit la fois principe du mouvement, et suffisamment immobile pour pouvoir en affirmer le réel et la destination. Le problème est donc celui du lieu subjectif, d’où l’on peut concevoir, dans une subtile dialectique de l’immanence et du retrait, ce que c’est qu’un changement orienté. »


Les conférences de l’association EcoCampus

L’association Ecocampus organise à l’Ecole normale supérieure une Semaine du Développement Durable du 15 au 19 novembre 2010. Cette semaine est organisée autour de la thématique : Va-t-on vers une dictature environnementale ? Des conférences seront organisées le soir sur le site du 45 rue d’Ulm, ainsi qu’une projection cinématographique et une exposition photographique. Programme de la semaine : -Lundi 15 novembre : 19h au Pôt (restaurant de l’ENS), buffet d’inauguration de l’exposition photographique « Ville et Nature », réalisée par le club Photo de l’ENS -Mardi 16 novembre : 20h30 en salle Dussane, projection du film Le Monde Selon Monsanto de la réalisatrice Marie-Monique Robin, suivie d’un buffet-débat -Mercredi 17 novembre : 19h en amphi Rataud, conférence : Démocratie et nature : une utopie verte ? Catherine Larrère (Université Paris I- Panthéon-Sorbonne) -Jeudi 18 novembre : 19h en amphi Rataud, conférence : Vers une démocratie écologique Dominique Bourg (Université de Lausanne) et Kerry Whiteside (Franklin and Marshall College, Lancaster, Pennsylvanie) -Vendredi 19 novembre : 19h en amphi Rataud, conférence : Entreprise et écologie, passer de l’urgence à l’action, Julia Haake (WWF) Etudiants et personnels de l’ENS ou d’autres écoles et universités, venez tous participer à cet événement et contribuer à l’émergence d’une dynamique verte au sein de l’Ecole !


Les débats de l’École d’économie de Paris

organisé par Roger Guesnerie (Collège de France/EEP)

L’École d’économie de Paris a pour mission de contribuer aux progrès des connaissances scientifiques dans les domaines de son ressort. Elle a aussi vocation à mobiliser les savoirs pour éclairer les questions qui se posent à nos sociétés. La démarche doit croiser rigueur intellectuelle et attention à la variété d’opinions qui s’exprime légitimement sur les sujets concernés.
Consciente de ses responsabilités dans ce domaine et désireuse de contribuer à enrichir le débat de politique économique, l’École d’économie de Paris met en place une série de tables rondes sur des sujets d’actualité.


Les Invités d’Ulm


Les jeudis de l’archéologie

organisé par Pierre Leriche (ENS/CNRS)


Les lundis de la philosophie

organisé par Francis Wolff (ENS)

Séminaire hebdomadaire proposé par l’ensemble du département de philosophie de l’Ecole normale supérieure, destiné à présenter quelques aspects originaux de la pensée philosophique en train de se faire, que ce soit en philosophie générale ou dans quelques domaines spécialisés. Chaque séance comprend deux parties égales : un exposé, généralement par un invité, une discussion des thèses présentées.


Open Forum à l’Observatoire de Paris

organisé par Paola Antolini (Journaliste anthropologue)

À l’occasion de l’Année internationale de l’astronomie (AMA09), quatre siècles après les premières découvertes de Galilée, la communauté scientifique internationale, avec notamment Claude Cohen-Tannoudji et George F. Smoot (Prix Nobel de physique), mais aussi Enrico Flamini (Agence spatiale italienne), offre une rencontre inédite avec la société civile et stimule une réflexion interdisciplinaire sur l’Exploration à 360° – la fonction et l’importance de l’exploration dans la transformation des cultures et des civilisations, des relations individuelles et sociales.
L’Open Forum est organisé par l’Observatoire de Paris et l’École normale supérieure sur une proposition de la journaliste-anthropologue Paola Antolini.


Projection-débat "DADVSI : Quelle liberté numérique ?"

organisé par Bastien Guerry (ENS) et Pollens (association d’élèves de l’ENS)

Le groupe Pollens de l’École normale supérieure (Ulm) accueille la première projection du film DADVSI la culture m’était comptée... Cette projection est suivie d’un débat avec des intervenants représentants la diversités des acteurs engagés dans le débat autour de la loi DADVSI.


Regards de physiciens

La Société Française de Physique et la section Paris-Centre de la SFP organisent à l’occasion de l’Assemblée Générale de la SFP (9h30-11h) une série de conférences exceptionnelles le vendredi 4 février 2011 de 11h à 19h (entrée libre) )à l’Ecole Normale Supérieure, salle Dussane, 45 rue d’Ulm, Paris 5ème. Au programme : Albert Fert Prix Nobel 2007 (11h) Elisabeth Giacobino Optique quantique (14h) Roland Lehoucq Le monde d’Avatar est-il réaliste ? (15h) Jean-Noël Fuchs Le graphène : un monde plat en carbone (17h) André Brahic Dernières nouvelles de Saturne (18h) contact : regardsdephy@gmail.com - www.regardsdephy.fr


Rencontres autour du livre à l’ENS

Certaines publications d’enseignants ou chercheurs de l’École normale supérieure sont l’occasion d’un débat qui donne l’occasion à l’auteur et aux débatteurs d’élargir la problématique et les résonances de l’ouvrage.


Rencontres des Éditions Rue d’Ulm et des Bibliothèques de l’ENS

organisé par Lucie Marignac (ENS) et Laure Léveillé (ENS)

Les Éditions Rue d’Ulm et les Bibliothèques de l’École normale supérieure organisent une série de rencontres — sous la forme de débats-signatures – autour du livre à l’ENS et des travaux publiés par ses diverses communautés de chercheurs.


Rencontres EIST 2008 (Enseignement intégré de science et technologie au collège)

L’interdisciplinarité a fondé la science moderne, fécondé la science au cours de l’histoire et agite encore la science qui se fait. Les disciplines donnent lieu à la nécessité de l’interdisciplinarité et l’interdisciplinarité a besoin des disciplines pour fonder sa crédibilité scientifique. Prenant appui sur ces constatations, l’EIST a débuté en 2006, accompagnée par l’Académie des sciences et l’Académie des technologies.
Pour la troisième année consécutive, des chercheurs et des enseignants des collèges français ayant expérimenté cet enseignement scientifique et technologique rénové dans le sillage de La main à la pâte se sont retrouvés à Paris au cours de deux fructueuses journées de bilan. Regards sur les actions menées et perspectives pour les actions futures ont été enrichis par trois conférences scientifiques diffusées par l’ENS, qui ouvrent de nouveaux chemins vers une approche intégrée, centrée sur l’investigation, le développement de l’esprit scientifique et la communication.


Rencontres EIST 2009 (Enseignement intégré de science et technologie au collège)

L’interdisciplinarité a fondé la science moderne, fécondé la science au cours de l’histoire et agite encore la science qui se fait. Les disciplines donnent lieu à la nécessité de l’interdisciplinarité et l’interdisciplinarité a besoin des disciplines pour fonder sa crédibilité scientifique. Prenant appui sur ces constatations, l’EIST a débuté en 2006, accompagnée par l’Académie des sciences et l’Académie des technologies.
Pour la quatrième année consécutive, des chercheurs et des enseignants des collèges français ayant expérimenté cet enseignement scientifique et technologique rénové dans le sillage de La main à la pâte se sont retrouvés à Paris au cours de deux fructueuses journées de bilan. Regards sur les actions menées et perspectives pour les actions futures ont été enrichis par trois conférences scientifiques diffusées par l’ENS, qui ouvrent de nouveaux chemins vers une approche intégrée, centrée sur l’investigation, le développement de l’esprit scientifique et la communication.


Respublica Literaria (Institut européen d’histoire de la République des lettres)

organisé par Marc Fumaroli (Collège de France)

L’Institut européen d’histoire de la République des lettres (Respublica Literaria), fondé et présidé par Marc Fumaroli, entreprend et coordonne des recherches tendant à démontrer qu’un esprit de coopération a prévalu en Europe dans tous les domaines des lettres, des arts, des sciences, du Moyen Âge au XIXe siècle, sur les oppositions de caractères nationaux, les luttes d’intérêt politiques, économiques et militaires et les conflits confessionnels.


Séminaire d’élèves : Discussion et réflexion politiques à l’ENS

organisé par Pollens (association d’élèves de l’ENS)

Le séminaire se fixe pour objectif de donner à chacun les moyens de se forger une opinion réfléchie et informée sur les problèmes politiques contemporains. Partant de l’idée qu’un travail actif de compréhension des enjeux publics est nécessaire à l’exercice actif du rôle de citoyen, ce séminaire propose à chacun de se former et de s’informer par la discussion collective et argumentée.
Il n’a en aucun cas vocation à devenir le lieu de joutes oratoires et rhétoriques, d’affrontement d’idéologies pré-constituées ou encore d’échange d’insultes politiquement correctes ou incorrectes. Son objectif n’est ni de proposer des « solutions » péremptoires ni de défendre des orientations partisanes déterminées a priori.
Espace de dialogue ouvert à tous, espace de confrontation amicale et réflexive en dehors des champs partidaire, syndical et associatif, il se réunit chaque semaine autour de questions variées du débat contemporain, de la réforme des institutions à la politique culturelle francaise, de la crise du logement à l’interrogation sur le genre...
En pratique, deux séances sont consacrées à chaque thème: Pour permettre à chacun de se former en connaissance de cause ses propres convictions, un groupe d’élèves prépare un dossier et amorce la discussion de la première séance. Les deuxièmes séances, pour leur part, permettent de prolonger notre démarche d’analyse désintéressée du présent grâce à l’ouverture qu’apporte l’intervention d’invités -intellectuels ou universitaires, responsables associatifs ou hauts fonctionnaires, magistrats ou journalistes. Il s’agit ainsi, face à « la montée de l’insignifiance », de retrouver le goût de la réflexion politique.


Séminaire de l’Institut de l’École normale supérieure

L’Institut de l’Ecole normale supérieure (IENS) a pour mission de favoriser les relations de l’Ecole normale supérieure et des entreprises. Dans ce cadre, afin de valoriser le vaste potentiel scientifique des laboratoires scientifiques de l’Ecole, il contribue au transfert des connaissances et des savoir-faire,au-delà du monde académique, vers le monde de l’entreprise.
L’IENS a ainsi pour ambition :
- de répondre aux attentes des entreprises par la résolution de problèmes complexes et originaux, ou l’apport d’expertises scientifiques pointues ;
- de contribuer par des travaux de prospective à l’anticipation de problématiques nouvelles, nées des mutations des techniques, des marchés ou de la société ;
- d’apporter un éclairage et une vision stratégiques des évolutions technologiques et de leurs conséquences économiques, sociales et politiques.
Association à but non lucratif, l’IENS réalise ses missions en s’appuyant principalement sur le réseau international des compétences scientifiques appartenant à l’Ecole normale ou issues de celle-ci.
Privilégiant l’approche pluridisciplinaire, richesse et originalité de l’Ecole, l’IENS recourt à différents modes d’action, selon les demandes à satisfaire : contrats d’études, conseil opérationnel, expertises, organisation de séminaires...


Science débats sur la montagne Sainte-Geneviève

organisé par Michel Morange (ENS), Josette Rouvière-Yaniv (IBPC) et Michel Bornens (Institut Curie)

Josette Rouvière-Yaniv (IBPC), Michel Morange (ENS) et Michel Bornens (Institut Curie) organisent une série de conférences de biologie et d’histoire des sciences destinées aux chercheurs et à leurs collaborateurs, aux enseignants et aux étudiants de la montagne Sainte–Geneviève et de la Région parisienne.


Semaine de l’histoire 2006 : L’historien et les images

organisé par Gilles Pécout (ENS) et Nadeije Laneyrie Dagen (ENS)

Que peut faire l’historien avec les images ? Comment écrire l’histoire avec des images et comment faire également l’histoire des images, de leur production, de leur utilisation sociale et politique ? Ces questions, qui ont une actualité particulière à une époque où le pouvoir et la diffusion des images sont devenus des faits incontestables, sont au principe de la Quatrième Semaine de l’histoire du Département d’histoire de l’ENS.


Stage de rentrée : Pratiques actuelles de la philosophie

organisé par Maël Renouard (univ. Paris I)

Série de conférences que le Département de philosophie de l’École normale supérieure propose dans le cadre de la rentrée 2008.


Une poétique de la pensée